Comme tous les ans, une expo photo est organisée de juin à septembre à La Gacilly.
Cette année, le thème vise à sensibiliser les gens sur l'état de la planète.
Des panneaux présentent différentes thématiques : le feu, la sécheresse, l'eau, les inondations, la pollution, les déchêts, le nucléaire, etc. Rassemblés ainsi, ces panneaux sont assez effrayants.
Un reportage m'a particulièrement marqué : ces centaines d'exilés démunis qui n'ont pas d'autres refuges que les maisons abandonnées dans la zone d'exclusion de Tchernobyl.
A côté de cela, d'autres photographes choisissent la comparaison avant/après. Ils se basent sur des photos d'archives du siècle passé. Ils se rendent ensuite au même endroit, attendent que la lumière soit la plus approchante de la photo d'origine pour en prendre une nouvelle.
Sujet de prédilection : les glaciers...
Un autre sujet plus classique : les tribus autochtones en Afrique ou en Amazonie montrant le décalage culturel avec nos civilisations industrialisées. Mais le résultat, bien que très joli, fait davantage cliché que les autres thèmes, à mon avis.
Des photos ont été accrochées sur des façades de maisons. Il s'agit ici d'un musée, dans l'entrée du bourg

Un photographe à l'affût, regard à l'horizon, truffe au vent, oreilles aux aguets, guettant le moindre mouvement photographiquement intéressant.
Ca fait mieux que de dire qu'il attendait madame qui était partie se soulager... D'où le sac à main à ses pieds

Les festivités comprenaient un défilé, dont un groupe de musique et costumes d'époque venant de Redon.
Ce groupe s'est arrêté dans une rue pour faire une petite démonstration de danse traditionnelle.
Ce qui m'a poussé à faire cette photo, c'est avant tout la distance entre la madame et le public derrière. Car je voulais flouter au maximum le public rassemblé de l'autre côté de la rue. C'est beaucoup moins esthétique lorsque l'on voit distinctement le spectateur en arrière plan ! Vous savez, celui en tongs, arborant une magnifique chemise à fleurs et tenant à la main son appareil photo jetable afin d'immortaliser LE moment.
Bon, je m'arrête là, vous voyez le genre

Je me suis rendu à La Gacilly lors du week end d'ouverture de l'expo, pendant les festivités.
Je tenais à voir l'exposition d'un certain photographe naturaliste français dont j'aimerais beaucoup avoir son dernier livre.
Il exposait une série de photos de paysages et d'ours du Kamtchatka, en collaboration avec un autre photographe de panoramas.

Cette année, le thème vise à sensibiliser les gens sur l'état de la planète.
Des panneaux présentent différentes thématiques : le feu, la sécheresse, l'eau, les inondations, la pollution, les déchêts, le nucléaire, etc. Rassemblés ainsi, ces panneaux sont assez effrayants.
Un reportage m'a particulièrement marqué : ces centaines d'exilés démunis qui n'ont pas d'autres refuges que les maisons abandonnées dans la zone d'exclusion de Tchernobyl.
A côté de cela, d'autres photographes choisissent la comparaison avant/après. Ils se basent sur des photos d'archives du siècle passé. Ils se rendent ensuite au même endroit, attendent que la lumière soit la plus approchante de la photo d'origine pour en prendre une nouvelle.
Sujet de prédilection : les glaciers...
Un autre sujet plus classique : les tribus autochtones en Afrique ou en Amazonie montrant le décalage culturel avec nos civilisations industrialisées. Mais le résultat, bien que très joli, fait davantage cliché que les autres thèmes, à mon avis.
Des photos ont été accrochées sur des façades de maisons. Il s'agit ici d'un musée, dans l'entrée du bourg

Un photographe à l'affût, regard à l'horizon, truffe au vent, oreilles aux aguets, guettant le moindre mouvement photographiquement intéressant.
Ca fait mieux que de dire qu'il attendait madame qui était partie se soulager... D'où le sac à main à ses pieds

Les festivités comprenaient un défilé, dont un groupe de musique et costumes d'époque venant de Redon.
Ce groupe s'est arrêté dans une rue pour faire une petite démonstration de danse traditionnelle.
Ce qui m'a poussé à faire cette photo, c'est avant tout la distance entre la madame et le public derrière. Car je voulais flouter au maximum le public rassemblé de l'autre côté de la rue. C'est beaucoup moins esthétique lorsque l'on voit distinctement le spectateur en arrière plan ! Vous savez, celui en tongs, arborant une magnifique chemise à fleurs et tenant à la main son appareil photo jetable afin d'immortaliser LE moment.
Bon, je m'arrête là, vous voyez le genre

Je me suis rendu à La Gacilly lors du week end d'ouverture de l'expo, pendant les festivités.
Je tenais à voir l'exposition d'un certain photographe naturaliste français dont j'aimerais beaucoup avoir son dernier livre.
Il exposait une série de photos de paysages et d'ours du Kamtchatka, en collaboration avec un autre photographe de panoramas.

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