mardi 19 mai 2009

Péripéties de voyage 3/3

[Courte nuit]

Sur le pied de guerre a 6h30 dans le hall de l'hôtel. A 7h, on nous dit d'aller au port, le bateau va partir. Un taxi vient nous chercher (et manque de nous amener à l'aéroport). Arrivé au port, notre contact local part se renseigner pour les billets. 8h, c'est marrant ce petit vent qui se lève. 9h, ça souffle bien quand même. C'est trop bête, le bateau serait parti a 7h, il n'y aurait eu aucun souci. Mais là, le capitaine annule la traversée, à la surprise générale.

Le chef est pas content. Il remonte les bretelles au gars chargé de nos voyages. 15 minutes plus tard, on apprend que le petit avion est bien dispo, reste à savoir à quelle heure il peut partir. On retourne à l'hôtel. "Vous partez dans 2h maximum". Du coup, on réserve une nouvelle chambre plutôt que d'attendre dans le hall de l'hôtel. A peine nos sacs posés que le téléphone sonne : le chef de l'aéroport d'arrivée a déjà validé notre demande, l'avion est presque en route. On reprend vite fait un taxi pour l'aéroport cette fois-ci. Les aéroports de départ et d'arrivée sont ouverts en urgence rien que pour notre vol ! Des gens ont déjà eu vent de la venue de l'avion et sont déjà présents à l'aéroport avant nous, alors qu'on a vraiment pas trainé en route. Un peu avant 11h, l'avion arrive, débarque les quelques passagers qui ont profité de l'aubaine d'avoir un petit avion gratos rien que pour eux, les moteurs continuent de tourner pendant qu'on monte a l'intérieur, 14 autres passagers montent également, l'avion est plein. A 11h30, atterrissage un peu mouvementé, l'avion se pose de travers, l'arrière de l'avion n'est pas parfaitement en ligne par rapport à l'avant à cause du vent. 11h50, arrivée à notre destination finale : le bureau.

Cela m'amène à une remarque, je suis sidéré de la rapidité à laquelle tout s'est déroulé entre 9h et 10h dans un pays ou les délais sont systématiquement BEAUCOUP plus longs que ce qu'on prevoit. Imaginez, en moins d'une heure, les autorités ont signé l'autorisation officielle de vol, les 2 aéroports ont été ouverts avec le personnel nécessaire, le pilote a décollé presque illico. Tout comme la petite dizaine de clandestins. Il y en a qui trouvent toujours des combines dans ce pays, et dans ce cas là, ils savent aller très vite, c'est fou.

Mon seul regret, j'ai râté le vol en hélico, dommage... D'un autre côté, je préfère largement 25 minutes d'avion que 2h en bateau par temps agité.


C'est très vivant Paimboeuf en semaine, hein !
Le bateau a finalement trouvé une place de parking lors de la dernière grande marée, ouf.

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