mardi 15 janvier 2008

Talus

J'ai appris à mes dépends que ma voiture était suffisamment humide pour pouvoir geler le pare-brise mais de l'intérieur. Gratter mon parebrise extérieurement ne suffit pas à y voir clair quand il gèle.

Ca m'a valu de me prendre le fossé en sortant de chez moi. Bon, pas un fossé profond hein, mais assez pour être incapable de pousser ma petite voiture tout seul. J'allais pas vite non plus vu que je voyais pas grand chose, il faisait encore nuit et il n'y a pas de lampadaire à cet endroit.

En fait, ma trajectoire était rectiligne comme fallait. Sauf que j'étais pas parallèle au chemin. J'ai donc filé dans le fossé. Je peux même pas accuser le verglas d'avoir glissé, c'était en ligne droite.

Après quelques vaines tentatives de poussage, j'ai fini par appeler à la rescousse le propriétaire, au saut du lit. Au début, il a cru à la plaque de verglas glissante, et finalement, il a bien ri, et moi aussi, quand il a vu la trajectoire de mes pneux : j'ai même pas cherché à éviter le fossé car je ne l'ai pas vu.

Ni une, ni une, il a été chercher le tracteur, et j'ai pu rejoindre mon travail avec seulement 30 minutes de retard.
Un petit conseil : ayez toujours un tracteur dans votre garage, ça peut toujours servir.

Ce qui me rassure c'est que je ne suis pas le premier à me prendre ce fossé, des éboueurs qui roulaient un peu vite ont réussi à coucher leur camion il y a plusieurs années. Et là, ça a du être une autre paire de manche pour le remettre dans le droit chemin

Rien à voir avec cette mésaventure, je poursuis sur la thématique de l'automne













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