dimanche 30 novembre 2008

La peur de ma vie 1/2

En fin de nuit, il s'est mis à souffler fort, comme le jour de mon départ, il y a un mois.
Suivi d'un gros coup de tonnerre bien prolongé et assourdissant lorsque j'étais sous la douche. "OK c'est parti pour être orageux" me suis-je dit, mais bon d'un autre côté c'est la saison. Je me suis dépêché quand même vu que l'eau conduit très bien l'électricité paraît-il, d'autant que le sol de ma salle de bain est fait de métal - les normes de sécurité ne sont pas tout à fait identiques à la France ici.
En ressortant du réfectoire, il pleuvait peu mais les éclairs zébraient entièrement le ciel aux alentours. Comme la dernière fois, le gros de l'orage n'a fait que passer rapidement sans dégâts.

Dans la matinée, je m'en vais réparer une ligne de téléphone dans une chambre. La prise en question était évidemment juste au-dessus d'une zone humide (la chambre avait des gouttières). Je n'aimais pas trop l'idée de travailler sur une prise alors que l'orage grondouillait encore dehors. Même si théoriquement il n'y a pas de courant dans ces prises, je me suis déjà pris des poignées de chataigne en temps normal. Mais bon quand faut y aller, faut y aller. Je répare la prise sans aucun incident et m'en vais prévenir l'utilisateur que son téléphone refonctionne mais qu'il faut qu'il règle le souci d'étanchéité s'il veut que ça fonctionne durablement.

A l'extérieur, ça recommençait à pleuvoir. A peine entré dans l'atelier à 20m de sa chambre que la pluie montait en intensité.
Une fois ma mission terminée, j'ai voulu rejoindre mon bureau. Sauf qu'entre temps, la pluie avait encore redoublé, genre mousson, tu te prends 2 gouttes et tu es trempé de la tête au pied. A cela s'ajoutait de la grêle ou plutôt de jolis grêlons. Le courant ayant sauté, les collègues de l'utilisateur pour lequel j'étais là sont partis précipitamment pour remettre le jus. Avec le casque de chantier sur la tête pour ne pas se faire assommer par la force et la taille des grêlons.

Etant donné que je n'avais pas d'imperméable avec moi, j'ai donc assisté au déluge dans le noir d'un bungalow tambouriné par des billes de glace.

La question à 1000 points : que vois-je en sortant de l'atelier, une fois l'accalmie revenue ?

7 commentaires:

Louise a dit…

Un éléphant rose ? Ben oui, depuis le temps que t'en entendait parler... en voir un de près, ça a du t'effrayer... parce que de près, c'est quand même impressionnant... N'est-ce pas Papa ?

Non ? C'est pas ça ? Bon, tant pis, j'aurai essayé.

Bisous
Soeurette

Clotilde a dit…

Moi je dis: un corbeau? Avec son nid sous l'aile? Parce que bon les corbeaux de là-bas, ils sont coriaces m'a-t-on dit.

Monique a dit…

Dans le registe pas drôle du tout, moi je dirais : un collègue au sol, sans casque, assomé par des grêlons ?

J-B a dit…

Vous n'y êtes pas du tout, les amis ! Non, non c'est du sérieux. Autant j'ai pu raconter des bêtises jusque là, autant là, j'ai été paniqué face à cet événement.
Réponse dans le deuxième et dernier acte à paraître prochainement.

Monique a dit…

Moi, je pense que c'est le petit lapin rose qui s'était perdu dans la campagne, il était sûrement trempé jusqu'aux ... eaux !!!
Coucou du Béhaimiste

c'est moi !

Anonyme a dit…

Est-ce qu'on peut encore participer ???
Bon, allez, je m'autorise à penser que OUI !

ça doit être en lien avec ce qui s'est passé just avant la "mousson"...Alors, moi, je dirais que la chambre de l'utilisateur que tu venais de dépanner à l'instant s'est retrouvée, d'un coup, complètement inondée par la "mousson" !!! Ce qui a totalement anéanti les heures de dur labeur que tu venais d'effectuer pour réparer sa ligne téléphonique...

Ou bien alors, une bête féroce qui pourrait ressembler à un chat mouillé...

Ou bien encore une avocette emportée par le courant qui attendait que tu la prennes dans tes bras pour la sauver des eaux !!!

NB: est-il possible d'avoir un'tit indice...ou tout au plus, de savoir laquelle de ces propositions se rapproche le plus de la réalité ???

J-B a dit…

C'était bien en lien avec la mousson, qui n'était pas tout à fait terminée !
En prime, je vous ai dégotté une photo pour preuve de mes dires.