Vous répondriez quoi ?
"Z'auriez pas un taxi tout bête à tout hasard ?" que j'ai demandé à la réceptioniste de l'hôtel.
Après m'être enqui (bizarre ce verbe, je suis pas trop sûr de son participe passé) des moyens de locomotion, j'ai fini par répondre limousine.
La limousine en question n'était dans le fond qu'un monospace, certes confortable, mais pas le genre de voitures à rallonges comme je le pensais. En plus, l'hôtel a oublié de me facturer ce service, j'aurai du prendre le mini van, 2 fois plus cher que la limousine !
Enfin bon, j'ai déjà bien profité des petits déjs :
Bacon, saucisses, saumon fumé, carottes rapées, tomates cuites, curry de légumes, fruits frais, fruits au sirop, salade de fruits, yaourt, croissant, pain au chocolat et diverses autres viennoiseries, jus de fruits, thé...
Une vrai orgie ! Et encore, y a pleins de plats que je n'ai pas pu goûter tellement j'étais calé, même en ne prenant qu'un tout petit peu de chaque plat. Ca me rappelle un certain brunch allemand pris avec ma soeur et mon beau frère quelques années auparavant.
Quand mon employeur m'a appelé sur le téléphone de la serveuse, j'ai commencé à me demander si ça ne faisait pas trop longtemps que je petit-déjeunais. "J'arrive dès que j'aurai fini de tout goûter", qu'est-ce que je pouvais répondre d'autres, hein ! D'autant que c'est pas tant que j'y ai passé longtemps, c'est simplement que mon employeur m'appelle trèèès tôt dès l'aube, sur le coup de 10h. Tout ça pour quoi ? Juste pour coller un petit bout de papier sur mon passeport, un visa qu'ils appellent ca. Franchement. En échange du sticker, je dois leur donner 2 photos à chaque fois et toutes mes empreintes une par une (sauf celles des pieds) puis les mains complètes. Quel plaisir de voir les autorités de l'ambassade étaler un peu d'encre bien noire sur une plaque métallique, ça me remplit de bonheur rien qu'à l'idée du temps que je vais passer à me laver les mains tout en évitant de m'en mettre partout sur la chemise ou le pantalon.
Du reste, charmant hôtel avec sa piscine sur le toit. A la nuit tombante, y avait pas un chat, juste un monsieur et 2 enfants à patauger. Piscine réfrigérée à 29 degrés alors que l'air était encore plus chaud que ça.
Sans compter que certains réceptionistes parlaient français, je comprend le nombre d'étoiles et le prix élevé de la nuit en saison (à l'hiver).
Et quelques heures plus tard, j'avais quitté le grand luxe et je me retrouvais au boulot [tristesse]. Je suis sûr que vous avez la larme à l'oeil là ! Non ? Ah bon...
"Z'auriez pas un taxi tout bête à tout hasard ?" que j'ai demandé à la réceptioniste de l'hôtel.
Après m'être enqui (bizarre ce verbe, je suis pas trop sûr de son participe passé) des moyens de locomotion, j'ai fini par répondre limousine.
La limousine en question n'était dans le fond qu'un monospace, certes confortable, mais pas le genre de voitures à rallonges comme je le pensais. En plus, l'hôtel a oublié de me facturer ce service, j'aurai du prendre le mini van, 2 fois plus cher que la limousine !
Enfin bon, j'ai déjà bien profité des petits déjs :
Bacon, saucisses, saumon fumé, carottes rapées, tomates cuites, curry de légumes, fruits frais, fruits au sirop, salade de fruits, yaourt, croissant, pain au chocolat et diverses autres viennoiseries, jus de fruits, thé...
Une vrai orgie ! Et encore, y a pleins de plats que je n'ai pas pu goûter tellement j'étais calé, même en ne prenant qu'un tout petit peu de chaque plat. Ca me rappelle un certain brunch allemand pris avec ma soeur et mon beau frère quelques années auparavant.
Quand mon employeur m'a appelé sur le téléphone de la serveuse, j'ai commencé à me demander si ça ne faisait pas trop longtemps que je petit-déjeunais. "J'arrive dès que j'aurai fini de tout goûter", qu'est-ce que je pouvais répondre d'autres, hein ! D'autant que c'est pas tant que j'y ai passé longtemps, c'est simplement que mon employeur m'appelle trèèès tôt dès l'aube, sur le coup de 10h. Tout ça pour quoi ? Juste pour coller un petit bout de papier sur mon passeport, un visa qu'ils appellent ca. Franchement. En échange du sticker, je dois leur donner 2 photos à chaque fois et toutes mes empreintes une par une (sauf celles des pieds) puis les mains complètes. Quel plaisir de voir les autorités de l'ambassade étaler un peu d'encre bien noire sur une plaque métallique, ça me remplit de bonheur rien qu'à l'idée du temps que je vais passer à me laver les mains tout en évitant de m'en mettre partout sur la chemise ou le pantalon.
Du reste, charmant hôtel avec sa piscine sur le toit. A la nuit tombante, y avait pas un chat, juste un monsieur et 2 enfants à patauger. Piscine réfrigérée à 29 degrés alors que l'air était encore plus chaud que ça.
Sans compter que certains réceptionistes parlaient français, je comprend le nombre d'étoiles et le prix élevé de la nuit en saison (à l'hiver).
Et quelques heures plus tard, j'avais quitté le grand luxe et je me retrouvais au boulot [tristesse]. Je suis sûr que vous avez la larme à l'oeil là ! Non ? Ah bon...
2 commentaires:
la dure vie d'un travailleur expatrié la moitié du temps!!!
Heureusement qu'on se dit que tu as droit à tout ce luxe pour compenser les longues semaines de séparation, sinon on serait jaloux !
Ce que je raconte là ne dure qu'un jour et demi mais dans le fond ça me suffit amplement car ce monde de luxe n'est pas sain du tout psychologiquement.
En fait le plus marquant, c'est la différence entre ce luxe extrême et les conditions de travail qui sont nettement plus austères par la suite.
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