Il est temps d'aborder un autre aspect de mon séjour : les églises.
Non pas que cela me passionne mais mon oncle aime étudier la religion

Dans ce domaine, la Bretagne possède un élément architectural typique : les enclos paroissiaux. Proche de l'église, l'enclos comporte, en plus du cimetière, la porte triomphale, le calvaire, l'ossuaire.
* La porte triomphale marque l'entrée du cimetière.
* Le calvaire représente toute l'Histoire sainte à travers des figurines.
* L'ossuaire recevait les ossements exhumés car les cimetières étaient souvent très petits.
Dans la matière, si vous devez n'en voir qu'un, allez à Pleyben. En plus, vous pourrez y déguster des galettes du même nom.
J'ai appris qu'une des rares fois où elle était partie en vacances, ma grand-mère y était tombée en extase (devant l'enclos paroissial, pas les galettes). Moi pas, même si je reconnais qu'il y a eu du boulot pour construire et sculpter le calvaire qui est le plus massif de toute la Bretagne.
Sur la photo, l'entrée de l'église de Loguivy-les-Lannion.
Allez hop, je m'étale pas plus que ça

Retour à la plage, où l'on trouve parfois de drôle d'empreintes, comme si l'oiseau qui les avait laissées trainait la patte.
Une idée de l'oiseau qui correspond à ces empreintes ?

Pas de problème pour identifier ce modèle-là : ça s'appelle un pique assiette.
Le goëland repère d'abord les touristes qui déjeunent avant de s'inviter à leur pique nique. Il se pose à proximité et attend sans un bruit de se jeter sur les restes dès que l'on quitte les lieux.
Ca nous est arrivé de tomber sur un jeune goëland adulte qui, bien que sachant voler, n'avait pas encore compris qu'il fallait chercher sa bouffe, qu'elle n'arrivait pas toute seule de la bouche de maman. Et là, c'est nettement plus bruyant. Le plus amusant était de voir avec quel soin la mère tentait d'ignorer le jeunôt pourtant très insistant : il hurlait en lui bloquant le passage, le message était on ne peut plus clair.
Le goëland sur la photo était plutôt du genre muet mais patient. Nous avons récompensé sa patience par un petit bout de pain, histoire de s'assurer qu'il resterait dans le coin le temps que je prépare mon appareil photo.
Après, il a fallu lui lancer un autre bout de pain à l'endroit choisi. Ainsi, l'oiseau blanc se détache bien du fond foncé.
Ne t'inquiète pas L, nous avons mangé à notre faim malgré les 2 bouts de pain que nous lui avons généreusement donné.
Lors d'un voyage en famille en Angleterre, j'avais eu le malheur de donner un morceau de pain de mie de mon sandwich à des canards qui n'attendaient que ça. Ma soeur avait fait scandale car nous n'avions presque plus de pain pour nos sandwichs (nous étions enfants à l'époque). Sur le coup, je n'avais pas compris le litige compte tenu que les canards aussi avaient faim. Ca se défend, non ?

Lui non plus n'était vraiment pas farouche (photo prise au 100mm, zéro zoom). Il admirait tout comme moi la corniche derrière laquelle s'étendait la côte de granite rose. Et alors, les oiseaux n'ont pas le droit de faire du tourisme ?

Non pas que cela me passionne mais mon oncle aime étudier la religion

Dans ce domaine, la Bretagne possède un élément architectural typique : les enclos paroissiaux. Proche de l'église, l'enclos comporte, en plus du cimetière, la porte triomphale, le calvaire, l'ossuaire.
* La porte triomphale marque l'entrée du cimetière.
* Le calvaire représente toute l'Histoire sainte à travers des figurines.
* L'ossuaire recevait les ossements exhumés car les cimetières étaient souvent très petits.
Dans la matière, si vous devez n'en voir qu'un, allez à Pleyben. En plus, vous pourrez y déguster des galettes du même nom.
J'ai appris qu'une des rares fois où elle était partie en vacances, ma grand-mère y était tombée en extase (devant l'enclos paroissial, pas les galettes). Moi pas, même si je reconnais qu'il y a eu du boulot pour construire et sculpter le calvaire qui est le plus massif de toute la Bretagne.
Sur la photo, l'entrée de l'église de Loguivy-les-Lannion.
Allez hop, je m'étale pas plus que ça

Retour à la plage, où l'on trouve parfois de drôle d'empreintes, comme si l'oiseau qui les avait laissées trainait la patte.
Une idée de l'oiseau qui correspond à ces empreintes ?

Pas de problème pour identifier ce modèle-là : ça s'appelle un pique assiette.
Le goëland repère d'abord les touristes qui déjeunent avant de s'inviter à leur pique nique. Il se pose à proximité et attend sans un bruit de se jeter sur les restes dès que l'on quitte les lieux.
Ca nous est arrivé de tomber sur un jeune goëland adulte qui, bien que sachant voler, n'avait pas encore compris qu'il fallait chercher sa bouffe, qu'elle n'arrivait pas toute seule de la bouche de maman. Et là, c'est nettement plus bruyant. Le plus amusant était de voir avec quel soin la mère tentait d'ignorer le jeunôt pourtant très insistant : il hurlait en lui bloquant le passage, le message était on ne peut plus clair.
Le goëland sur la photo était plutôt du genre muet mais patient. Nous avons récompensé sa patience par un petit bout de pain, histoire de s'assurer qu'il resterait dans le coin le temps que je prépare mon appareil photo.
Après, il a fallu lui lancer un autre bout de pain à l'endroit choisi. Ainsi, l'oiseau blanc se détache bien du fond foncé.
Ne t'inquiète pas L, nous avons mangé à notre faim malgré les 2 bouts de pain que nous lui avons généreusement donné.
Lors d'un voyage en famille en Angleterre, j'avais eu le malheur de donner un morceau de pain de mie de mon sandwich à des canards qui n'attendaient que ça. Ma soeur avait fait scandale car nous n'avions presque plus de pain pour nos sandwichs (nous étions enfants à l'époque). Sur le coup, je n'avais pas compris le litige compte tenu que les canards aussi avaient faim. Ca se défend, non ?

Lui non plus n'était vraiment pas farouche (photo prise au 100mm, zéro zoom). Il admirait tout comme moi la corniche derrière laquelle s'étendait la côte de granite rose. Et alors, les oiseaux n'ont pas le droit de faire du tourisme ?

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